Un mot sur les danses 

Les 3 danses proposées sont une évolution de la danse, tout à fait complémentaire les unes des autres, ayant les mêmes origines. L’enseignement au Rock’n swing Club vous invite ainsi à découvrir ainsi toute une culture de la danse et une musique.

BE - BOP


La musique de Jazz, le « Swing » américain des années 20 et 30 arrive en France dans les années 40 par le biais des GI à la Libération.

A St. Germain – des – Prés, le jeune Claude Luter jouait du New – Orleans au Lorientais qui venait d’ouvrir en 1946. Boris Vian jouait au Tabou en 1947.

Le « Be –bop » que l’on nommera plus tard « Rock’n roll » est né d’un petit noyau qui, en deux ans, a tout créé entre 1946 et 1948: les premières figures de la danse « Be –bop ».
Chacun avait son style plus ou moins particulier mais qui formait quelque chose de nouveau, typiquement Parisien. Pour eux c’était du Swing.
Au Lorientais, un groupe de jeunes copains y dansait chaque soir : Hot d’Déé, pur Parisien mais d’origine africaine; Iba Gaye, africain (le fils de Lamine Gaye, président de l’assemblée nationale du Sénégal) qui était à Paris pour faire ses études de droit; Jean-Pierre Pitoëff, de la famille d’acteurs de théâtre Pitoëff, d’origine Russe; Warojan Adjemian, Arménien né à Alep en Syrie qui était également en France pour ses études et Jano Merry.
Ces quelques couples ont créé le « Be – Bop » !

En 1948, à l’ouverture du Club St. Germain et du Vieux Colombier
quelques nouveaux danseurs firent partie de ces débuts : Serge Zilbéras, Michel D’alexis, James Campbell, Jean-Pierre Cassel , parmi les principaux qui apportèrent quelque chose… puis Gilbert Omnès, Paul Septembre, Raymond Chamalet, Jeff Taranto, Ricardo Buongiovanni, Patrick Sommacarera, Pat le Gitan, Michel Marthon, Marcel Coutelette, N’diaye Babakar, Alexandre Gomis (dit Gandhi) et quelques autres...
En 1949, Jano Merry forma sa première troupe « Les rats de Cave » et monta ses premiers « Ballets » grâce à son style, aux « Balancés, Tap tap et autres figures originales et spectaculaires. Le « Be-bop » avec Jano Merry fit le tour du monde avec les « Jits Bops », les « Big ben ballets ». Ils étaient à l’affiche aux côtés des vedettes de l’époque. Après 1950, le « Be – bop » était déjà créé depuis longtemps.

Be - bop et Rock’n roll ? Jano Merry écrit « Le nom (Be – Bop) est resté jusqu’à l’apparition du Rock’ N Roll en 1955 où les producteurs du film «Graine de violence» sont venus nous trouver au "Vieux Colombier" ou nous dansions mes partenaires et moi, « les JITS BOPS » pour nous demander de venir regarder en première projection privée cette nouvelle musique qui arrivait d’Amérique et que nous ne connaissions pas. C’était "Bill Haley et ses Comets". On a trouvé ça "chouette" et le soir même la presse était convoquée au "Vieux Colombier". Comme à l’habitude nous avons fait notre numéro, mais au lieu d’annoncer et voici les JITS BOPS dans un numéro de Be-Bop , on a annoncé et voici les JITS BOPS dans un numéro de Rock’ N Roll . Nous avons dansé exactement comme à l’accoutumée sur la musique de l’orchestre de Claude Luter, (donc New-Orleans). Il y avait Gréco, Eddy Constantine et d’autres artistes..., tout le monde est sorti danser dans la rue (pour la presse...), et du jour au lendemain on dansait le Rock’ N Roll bien que n’ayant absolument rien changé à la danse... »

Pour tout connaître de l’origine du Be-Bop, consultez l’excellent site « historique » de Jano Merry, danseur qui a vécu la naissance du be-bop www.bebop.fr  : documents d’archives, vidéos et photos d’époque.

Venez découvrir cette danse indémodable, tonique et ludique, venez découvrir une des danses à deux les plus pratiquées en France.

 

 

CHARLESTON
L'une des danses d'origine américaine les plus populaires de l'entre-deux guerre. Inspirée d'une danse pratiquée par la communauté noire de Charleston (Caroline du Sud), elle s'impose aux Etats-Unis avec la comédie musicale "Runnin' Wild" (1923) et en France avec Joséphine Baker dès le milieu des années 1920.

Danse « caoutchouc », syncopée, à la base du lindy-hop, ses racines sont afro-américaines et rassemblent pas et figures de danse africaine, claquettes, jazz roots… Elle se danse en solo, à deux ou en groupe, sur un rythme endiablé.



Venez découvrir une danse que vous adorerez en essayant, très musicale, ludique et tonique. Elle complètera notamment votre écoute musicale, jeu de jambes et danses sur la musique de jazz.

 

Lindy-Hop
Le lindy-hop est la danse « swing » populaire afroaméricaine des années 30-40. C’est la grande époque des big bands (Chick Webb, Lunceford, Benny Goodman, Count Basie, Duke Ellington etc). La manière la plus courante de danser le lindy hop est appelée le "Savoy style" et est fortement enracinée dans une influence africaine. On danse le lindy hop d'une manière très exubérante voire parfois « sauvage » avec des jetés charleston, des petites acrobaties défiant les lois de la gravité ; le tout en maintenant une souplesse constante dans les genoux. Aujourd’hui, le lindy-hop a évolué offrant différents styles (Savoy, Smooth, hollywood style…).
Très ludique et joyeuse, musicale, n’hésitez pas à venir découvrir l’une des danses de couple la plus pratiquée dans le monde.
 

 

 

LA DANSE ET VOUS ?

DANSER ET S’EPANOUIR : l’abus de danse est recommandé pour la santé ! LA DANSE MET DU BOUM AU CŒUR !

La danse est une source de plaisir incomparable qui permet de faire travailler le corps et l’esprit en douceur. C’est un excellent remède pour garder tonus et vitalité. Sans compter que la danse est l’une des rares activités physiques que l’on peut commencer tard et pratiquer longtemps, sans prédispositions particulières. Votre corps se remodèle, se raffermit, se tonifie. Les tensions se relâchent. Les muscles, les articulations et l’appareil cardio-vasculaire sont sollicités en douceur. L’effort est dosé et progressif. Au quotidien la magie opère. La danse contribue à parfaire le sens de l’équilibre, du maintien, de l’élégance, de la souplesse, des réflexes et de la coordination.

D’autre part, la danse reste un excellent exercice de maîtrise mentale. Apprendre un pas nécessite une application, une attention, une attention de tous les instants. C’est une gymnastique salubre pour le cerveau puisqu’elle sollicite la mémoire.

Certains vous diront qu’elle développe la confiance en soi, donne de l’assurance et cultive l’esprit de décision. Dans tous les cas, elle permet d’évacuer le stress.

D’autres apprécieront l’ambiance décontractée des cours (tout en gardant l’exigence technique de la danse) qui magnifie l’amitié, la chaleur humaine et la convivialité. C’est aussi un partage relationnel fort entre les générations et un moyen de lutter contre l’isolement. Chacun y trouvera une motivation mais tous affirmeront que la danse permet d’oublier l’ennui, le chagrin, les peines et aide à mieux supporter et à vaincre les difficultés et les soucis du quotidien tout en passant un agréable moment.

En deux mots, la danse procure du bonheur, de la détente et de la joie de vivre.

Confiez vos (premiers) pas à de vrais professionnels qui savent allier l’efficacité d’une bonne pédagogie et le plaisir d’apprendre dans la bonne humeur. (Extrait d’un article trouvé dans un magasine)

 

 

BE-BOP ou Rock’n roll des Caves de St. Germain-des-Prés (Danse en couple)

 

En 1945, la joie de la liberté retrouvée éclate dans la France entière, qui fait la fête pour oublier les horreurs de la guerre. À Saint-Germain-des-Prés, se donnent rendez-vous tous les jeunes. Ecrivains, musiciens et toute une nouvelle génération d'artistes promis à la célébrité. Ceux-ci fréquentent alors de modestes bistros, qui ne savent pas encore qu'ils deviendront, eux aussi, historiques.

Le be-bop, ou "bop", est une danse swing née dans les caves de Saint-Germain-des-Prés à Paris après la Libération.

À cette époque, jeunes et artistes (Jacques Prévert, Roger Vadim, Roger Vailland, ...) se donnent rendez-vous dans de modestes bistros à Saint-Germain-des-Prés pour faire la fête afin d'oublier les horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Les danseurs sont surnommés les « rats de cave », d'après une troupe formée par Jano Merry, et s'exécutent sur du swing, du boogie, du jazz Nouvelle-Orléans et du jazz traditionnel (Sidney Bechet, Claude Luter, ...). Leur danse issue du swing et du boogie sera baptisée bebop. .
Au Lorientais, un groupe de jeunes copains y dansait chaque soir : Hot d’Déé, pur Parisien mais d’origine africaine; Iba Gaye, africain (le fils de Lamine Gaye, président de l’assemblée nationale du Sénégal) qui était à Paris pour faire ses études de droit; Jean-Pierre Pitoëff, de la famille d’acteurs de théâtre Pitoëff, d’origine Russe; Warojan Adjemian, Arménien né à Alep en Syrie qui était également en France pour ses études et Jano Merry.
Ces quelques couples ont créé le « Be – Bop » !

En 1948, à l’ouverture du Club St. Germain et du Vieux Colombier
quelques nouveaux danseurs firent partie de ces débuts : Serge Zilbéras, Michel D’alexis, James Campbell, Jean-Pierre Cassel , parmi les principaux qui apportèrent quelque chose… puis Gilbert Omnès, Paul Septembre, Raymond Chamalet, Jeff Taranto, Ricardo Buongiovanni, Patrick Sommacarera, Pat le Gitan, Michel Marthon, Marcel Coutelette, N’diaye Babakar, Alexandre Gomis (dit Gandhi) et quelques autres... 
En 1949, Jano Merry forma sa première troupe « Les rats de Cave » et monta ses premiers « Ballets » grâce à son style, aux « Balancés, Tap tap et autres figures originales et spectaculaires. Le « Be-bop » avec Jano Merry fit le tour du monde avec les « Jits Bops », les « Big ben ballets ». Ils étaient à l’affiche aux côtés des vedettes de l’époque. Après 1950, le « Be – bop » était déjà créé depuis longtemps

 

ROCK’N ROLL / BE-BOP ?

Les producteurs du film Graine de violence sont venus trouver la troupe de Jano Merry les « Jit Bops » au Vieux Colombier pour une projection privée du film et la découverte de cette nouvelle musique venue d’Amérique, le Rock’N’Roll de Bill Haley et ses Comets.
Le soir même la presse était convoquée au Vieux Colombier annonçant les Jit Bops dans un numéro de Rock’N’Roll, qui en fait dansaient leur be-bop habituel. 
Il y avait Juliette Gréco, Eddie Constantine et d’autres artistes..., tout le monde est sorti danser.
Après 1949, le championnat du monde de bebop a continué tous les ans mais il a pris le nom de Championnat du monde de... Rock'n Roll.

La danse se caractérise par un style corporel arrondi, coulé, des figures ou passes arrondies dans les trajectoires des 2 danseurs, une grande liberté de mouvements, beaucoup d'élégance; il y a des "figures" communes que l'on retrouve chez la plupart des danseurs mais chaque professeur crée ses propres figures et les baptise librement : le Be-Bop est donc une danse difficile à qualifier tout comme le courant musical Be-Bop qui était un mélange extravagant de sonorité Jazz, Blues et Swing.sique.

Pour tout connaître de l’origine du Be-Bop, consultez l’excellent site « historique » de Jano Merry, danseur qui a vécu la naissance du be-bop www.bebop.fr  : documents d’archives, vidéos et photos d’époque.
Voir aussi son interview sur l’histoire de cette danse :

http://www.youtube.com/watch?v=beEMEA_gE7s (part.1)

http://www.youtube.com/watch?v=9Z8xYzqqZMQ (part. 2)

http://www.youtube.com/watch?v=NREVTL30Nxc&feature=related (part. 3) 

LINDY –  HOP (Danse en couple)

Le Lindy Hop (ou Jitterbug) est une danse de rue qui s'est développée dans la communauté noire-américaine de Harlem (New York) vers la fin des années 1920, en parallèle avec le jazz et plus particulièrement le swing.

Le Lindy Hop est un mélange de plusieurs danses provenant des quatre coins des États-Unis à partir des années 1900, principalement le charleston, le breakaway et le collegiate1. Le Lindy Hop utilise les mouvements improvisés des danses africaines [Lesquelles ?] avec la discipline de la structure en 6 et 8 temps des danses européennes. Le Lindy Hop est un mélange de danse en couple et séparée, venant de ses origines métissées. Les danses africaines séparent habituellement les hommes des femmes. La danse en couple est typiquement européenne.

Entre 1910 et 1950, Harlem était un lieu de divertissement, où les gens de tous horizons, toutes couleurs et toutes classes se réunissaient. Le « Cotton Club » présentait des artistes noirs et accueillait la riche clientèle blanche et glamour pendant que la salle de bal « Savoy », ouverte en 1926, accueillait la clientèle plus modeste, à forte proportion noire. Le Savoy était malgré tout l'une des rares salles de bal intégrée, c'est-à-dire ouverte aux blancs et aux noirs. Le Savoy était le haut lieu de la danse à Harlem et accueillait l'élite des danseurs dont la troupe des Whitey's Lindy Hoppers. La musique Swing et le Lindy Hop évoluèrent parallèlement dans ces salles de bal et principalement au Savoy.

Dans les années 1910 et 1920, dans tous les vaudevilles, les professionnels montraient leurs talents au travers des claquettes et autres danses de cette période. Dans les années 1920 et 1930, les salles de bal américaines sponsorisèrent des concours de danse, au cours desquels les danseurs improvisaient et inventaient de nouveaux pas. C'est dans ce milieu que naquit le Lindy Hop.

Légende communément acceptée : 21 mai 1927, Charles Lindbergh vient de traverser l'Atlantique, c'est le grand saut, "le Big Hop". C'est un événement mondial qui se fête partout dans le monde, notamment au Savoy. C'est à ce moment qu'un journaliste vient interviewer le meilleur danseur de l'époque (Georges "Shorty" Snowden), pour savoir ce qu'il dansait. Cependant, cette danse n'avait pas de nom particulier, et sans doute à court d'inspiration et/ou en hommage à "Lindy" (Charles Lindbergh), ce dernier répondit qu'il dansait le "Lindy Hop".

Le Lindy Hop fut popularisé à travers tous les États-Unis par une troupe de danse professionnelle, les Whitey's Lindy Hoppers, dont les membres les plus connus sont Frankie Manning, Al Minns et Leon James. On peut voir ces danseurs dans des films comme Hellzapoppin, Un jour aux courses.

Le Lindy Hop continue à évoluer aujourd'hui. Après une phase sombre entre 1950 et 1980, il est réapparu dans les années 1980 grâce à l'énergie de plusieurs groupes : les Harlem Hot Shots2 (Suède), la New York Swing Society (États-Unis) et les Jiving Lindy Hoppers (Angleterre). Aujourd'hui on danse à nouveau le Lindy Hop dans tous les États-Unis et dans le monde entier.

 

CHARLESTON (Danse solo ou en couple)

Danse solo de plus en plus populaire à travers le monde, le charleston est une danse très amusante qui vous permet de travailler en solo et d'apprendre des pas qui pourront être utilisés la plupart du temps dans la danse de couple, et spécialement le lindy hop.

Le charleston est une danse qui s'est popularisée aux États-Unis dans les années 1920.

Créé dans les années 1900 dans le sud des États-Unis, il prit son essor dans le quartier de Harlem à New York. Cette danse s'inspire du morceau Charleston composé par le pianiste de Harlem James P. Johnson. Elle s'est imposée aux États-Unis avec la comédie musicale Runnin' Wild (1923) et en France avec Joséphine Baker à partir du milieu des années 1920.

Le charleston se danse en solo, à deux ou en groupe, sur les rythmes endiablés du jazz hot

Danse « caoutchouc », syncopée, à la base du lindy-hop, ses racines sont afro-américaines et rassemblent pas et figures de danse africaine, claquettes, jazz roots…

Le Black bottom est une variante de cette danse possédant la même rythmique binaire et syncopée que le charleston

Le charleston, et en particulier le collegiate charleston, est le précurseur direct du lindy hop et du jazz roots (danses des années swing nées à Harlem dans les années 1930 dansées respectivement en couple et en solo / groupe).

Aujourd'hui, les danseurs de hip-hop ou de deep house, reprennent bon nombre de pas de cette danse.

 

JAZZ ROOTS ou danses de groupe Swing (Danse en solo)

 

Le jazz roots (aussi appelé jazz authentique, jazz traditionnel ou jazz vernaculaire) est la danse afro-américaine solo des années swing (1920-1940), descendant des danse africaine et du charleston, contemporain du Lindy Hop et des claquettes, et précurseur des danses de rues modernes telles que le funk et le hip-hop.

Le terme jazz roots a été créé en 2002 par BrotherSwing pour différencier la danse jazz des années Swing de la danse jazz moderne (modern jazz) développées à partir des années 1940 par des chorégraphes comme Jack Cole, Bob Fosse ou Matt Mattox, qui ont expérimenté des mélanges entre différentes danses (danse classique, danses asiatiques, Claquettes) et fait perdre à la danse son ancrage dans le sol, sa rythmique et sa relation intime avec la musique pour trouver une résonance plus scénique.

Le jazz roots inclut les danses (solo ou de groupe) des années swing comme le Shim Sham, le Big Apple (en), le Tranky Doo (en) et intègre un grand nombre de pas issus du charleston